dBDdls: Carnets de bouffe

Fiche technique

Titre Nombre de pages Auteur(s) Éditeur Sortie
Carnets de bouffe 64 pages Cyril Doisneau La Pastèque 2016
Carnets de bouffe - Cyril Doisneau

© Cyril Doisneau – La Pastèque

Tout ce que j’avais vu de Cyril Doisneau était 31 jours de tournage qui relatait le tournage de Paul à Québec. Je n’avais pas beaucoup aimé, ce récit n’avait pas réussi à m’accrocher malgré le sujet intéressant. Mais en voyant Carnets de bouffe sur les tablettes de la librairie, j’ai décidé de lui donner une chance parce que le sujet me semblait très intéressant. J’ai eu bien raison, car j’ai passé un bon moment.

L’histoire

Le livre est un recueil de chroniques à propos des restaurants et de la gastronomie. Cyril nous amène visiter le Pastaga, Rhubarbe, l’auberge de Gargantua, le Magnan, le Pied bleu et le Renard et la chouette. Il y a aussi trois chroniques informatives sur le cochon, l’ortolan et les viandes inusitées mangées lors du siège Prussien de la ville de Paris en 1870. Doisneau nous parle la plupart du temps du fonctionnement des établissements, des personnes qui y travaillent et aussi de son rapport personnel avec les endroit et les produits qu’ils proposent. Il s’agit en fait de le suivre dans ses découvertes.

Mon avis

Même si on est pas passionné de la bouffe ou de la restauration, Carnets de bouffe reste un bon choix, parce que Doisneau n’entre jamais dans les détails techniques. Il s’agit plutôt de découvertes et d’expériences. On a l’impression qu’on découvre avec lui. La manière avec laquelle c’est raconté est naturelle, je dirais, dans le sens où on n’a aucune difficulté à le suivre à travers toutes ces informations. Pour ce qui est du dessin, Doisneau réussit à représenter les lieux avec juste assez de détails pour qu’on puisse parfaitement visualiser l’endroit. Les pleines pages sont aussi très agréable à regarder. Par contre, le manque de couleur pour certaines chroniques est dommage, surtout au moment de présenter des plats et des ingrédients. Toutefois, c’est vraiment un détail et il ne gâche pas tant que ça la lecture, selon moi. J’ai personellement beaucoup aimé les trois petites chroniques qui ne parlent que de nourriture (l’ortolan, le cochon et les viandes bizarres de 1870). Par leur forme différente, c’est un changement de ton intéressant, plus comique.

Ne connaissant pratiquement rien de l’univers de la restauration, j’ai trouvé que Carnets de bouffe est une bonne petite immersion dans ce monde et donne envie d’en savoir plus. Cyril Doisneau nous donne assurément le goût de visiter les endroits dont il nous parle. J’en aurait volontiers pris encore plus!

Et vous, avez-vous lu cet album? Quel est votre avis?

 

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Publié le 3 novembre 2016, dans Bande dessinée, et tagué , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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