Archives Mensuelles: mars 2012

Le café l’Artère: un nouveau venu sur l’avenue du Parc

Parc Extension est un quartier de Montréal reconnu pour sa grande diversité culturelle qui se remarque par les boutiques et les restaurants. Mais depuis juillet dernier, une nouvelle enseigne bien différente est apparue à deux pas du métro Parc : le café l’Artère; un café pas tout à fait comme les autres. Allons sur place visiter l’endroit et rencontrer les gens passionnés qui y travaillent.

Reportage produit dans le cadre de l’atelier Radio de l’Université de Montréal et diffusé sur les ondes de la première chaîne de Radio-Canada le 18 janvier 2012 à l’émission La nuit qui bat.

*note* La raison du vidéo est que j’utilise la version gratuite de WordPress qui ne me permet pas de publier des fichiers audios. Ne cherchez pas le vidéo sur YouTube, il n’est pas listé donc introuvable sans le lien.

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Bonbon du week-end: mot pour mot

J’ai découvert avec grand  bonheur la page Hein? du site web de Protégez-vous qui recense des traductions douteuses sur des étiquettes ou modes d’emplois de produits divers. Que du rire en perspective!

La pire traduction que j’ai moi-même pu lire était sur un emballage de bonbon acheté au dépanneur. Je regrette d’ailleurs de ne pas l’avoir  gardé! On y traduisait « peel off the seal » par « pelure outre de phoque ». Ça n’a pas de prix. Et vous, avez-vous de petites perles d’étiquettes?

Cliquez sur l’image et bonne lecture!

 

Bonne fin de semaine à tous!

Hommage de la part d’une pouceuse

J’ai découvert un monde aux Îles de la Madeleine: l’auto-stop. C’est presque considéré comme un moyen de transport là-bas. Sérieux. Ça marche très bien. Un peu mois maintenant qu’avant il faut dire, mais ça revient tranquillement. N’ayant qu’un vélo comme moyen de transport la plupart du temps, j’avais la chance de pouvoir compter sur la générosité des gens pour les longs trajets. Voici donc un petit hommage à ceux qui m’ont embarquée avec autant de gentillesse.

Hum! hum! (on s’éclairci la voix)

À vous. À tous ceux qui m’ont accueillie dans leur véhicule, qu’il aie été un VUS de luxe, une vieille auto sport retapée ou un Westfalia, à tous ceux qui se sont détourné un instant de leur chemin pour moi. Vous qui m’avez raconté tant d’histoires sur votre coin de pays et qui m’avez étonné tant de fois en me prouvant que, dans ces Îles, le monde est vraiment petit. Grâce à vous j’ai découvert des routes, des gens, des histoires, des lieux… et j’ai surtout découvert que la chaleur des gens de chez vous n’est pas que proverbiale, elle est bien réelle. Mon séjour, grâce à vous, à pris une dimension toute nouvelle et m’a donné mille récits à raconter.

Au début, je n’y croyais pas trop. Chez nous, dans la grande ville, on craint l’auto-stop car on ne peut faire confiance à personne. Alors j’y suis allée à contrecœur, car il le fallait bien. Sans voiture, j’étais bien démunie. Mais voilà, mon étonnement fut grand quand je vis le naturel avec lequel les gens m’ont accueillie.

Comme cette fois où je me rendais au Havre-Aubert pour la première fois. Mon chauffeur avait prévu passer sa soirée ailleurs, il a décidé de changer ses plans en entendant ma destination. Parce que ça faisait longtemps qu’il n’était pas allé au café de la Grave (café très populaire au Havre-Aubert) et que ça serait une bonne occasion d’y aller.

Comme cette fois où  des touristes m’avait prise en stop, deux jeunes femmes de mon âge. On a passé le trajet à discuter de nos endroits préférés et j’ai pu les conseiller sur des incontournables de l’archipel.

Comme cette fois où j’ai fait du stop avec quelqu’un croisé par hasard sur le coin du chemin. Il ne se déplaçait que de cette façon, ou en vélo. Été comme hiver. Que de plaisir j’ai eu à écouter ses histoires pendant notre attente!

La liste serait longue.

À vous, donc. Merci. Non seulement pour m’avoir transportée généreusement, mais aussi pour m’avoir gratifiée d’une compagnie formidable et unique. Et aussi pour m’avoir si souvent facilité la vie.

Et même si je n’étais pas toujours certaine de pouvoir arriver à l’heure par ce moyen de transport., je ne l’ai pas regretté, car quelle meilleure façon de découvrir un pays et sa population?

Et maintenant, je m’adresse à ceux qui visiteront peut-être un jour les Îles. Faites une fois de l’auto-stop. Juste une fois. Car cette manière unique de découvrir un coin de pays, déjà unique en soi, je crois bien qu’elle ne se retrouve nulle part ailleurs.